Bientôt les fêtes de fin d’année, et j’ai un conseil pour tout le monde : ne jamais inviter de membres de la famille chez vous et ne pas non plus leur rendre visite. 😲 Je fais cela depuis quelques années, et devinez quoi ? ☺️
Je me sens très heureux et serein. J’ai pris cette décision et je ne le regrette pas. Je vais vous expliquer pourquoi. 👇👇 Je pense que, en connaissant mon histoire, vous serez aussi d’accord avec moi. ⬇️
Nous avons désormais une base scientifique pour éviter les « proches » avec une conscience tranquille.
Si quelqu’un commence à poser des questions telles que : « Pourquoi ne viens-tu même pas, ne nous aides pas ? » ou « Tu n’as pas invité ton frère, mais tu ne viens pas nous voir ? », envoyez-leur simplement le lien vers cette étude menée par des chercheurs néerlandais.
D’ailleurs, elle a été publiée dans la prestigieuse revue Social Psychological and Personality Science.
Ainsi, selon cette étude, la communication régulière et étroite avec les proches… a un effet négatif sur le bien-être et augmente le risque de décès prématuré.
Ces conclusions sont basées sur l’analyse de sondages et d’observations menées sur 50 000 participants de l’enquête sociale européenne, à partir de 1984.
Il s’est avéré que ceux qui réduisaient les contacts familiaux à une ou deux fois par mois amélioraient significativement leur santé mentale.
Tandis que ceux qui vivaient près de leurs proches et communiquaient avec eux chaque jour étaient beaucoup plus sujets à un faible estime de soi, à l’irritabilité, à la dépression et à l’anxiété.
L’absence totale de contacts avec les proches avait également des effets négatifs, tout comme le fait d’être obligé de les voir chaque jour.
Les chercheurs estiment que l’équilibre idéal consiste à communiquer une fois par mois avec tous les proches et une fois par semaine uniquement avec les membres de la famille les plus proches.
Cet équilibre permet d’éviter les interactions « de faible qualité », perçues comme une obligation plutôt que comme un plaisir, et qui peuvent entraîner du stress et un risque accru de décès prématuré.









